Dimanche 20 avril 2008
Quelle semaine ! Encore une... On se lève "construction", on mange "construction", on dort (et on cauchemarde) "construction". Pourtant comme je l'ai déjà écrit, je considère que nous avons de la
chance d'avoir ce genre de problèmes. Néanmoins, nous subissons de plein fouet la pression du contact avec les artisans : il n'est pas toujours évident de récupérer les devis en temps et en heure,
tandis qu'eux nous demandent une réponse rapide. Nous avons comme souvent envie d'aller vers une certaine qualité mais nous nous rendons vite compte que nous n'en avons pas forcément les moyens. Et
nous essayons de "rester" dans le budget du prêt, sachant qu'il nous faudra probablement encore débourser après pour certaines finitions.
Du coup, je n'ai pas eu beaucoup de temps pour m'adonner à la photographie. Hier, nous devions faire une séance de portraits des petits cousins de ma femme et de leurs parents. Mais dès que le chantier s'est mis en stand-by en attendant que la dalle sèche, le climat s'est dégradé après deux semaines de beau temps. Par conséquent, il a fallu annuler. En même temps, force m'est de reconnaître que ça m'arrangeait, mon état d'esprit n'était pas nécessairement adapté et il aurait été dommage de faire perdre du temps à tout le monde. Mais ce n'est que partie remise. D'une part, ils ont l'air vraiment motivés. D'autre part, c'est la première fois que j'ai une telle occasion de faire du portrait. J'en ressens de la pression (pour changer...) mais c'est également excitant et enthousiasmant.
Finalement, hier je me suis essayé à faire des photos qui "changent un peu". Je voulais notamment utiliser le vieil objectif Mamiya Sekkor (sans auto-focus) de mon père sur mon réflex numérique. L'objectif, de focale standard (fixe 55mm), de bonne qualité et lumineux (f/1.4) devrait être un bon outil pour le portrait. Mais le viseur de mon appareil photo n'est pas hyper clair et ce n'est pas facile de faire la mise au point en manuel (surtout pour un porteur de lunette). Mes essais en intérieur n'ayant pas été très convaincants, il fallait que je le teste dans les conditions de la séance de portraits. J'aurais aimé avoir un sujet pour le portrait mais ma chère et tendre ronflait... logiquement épuisée par le rythme et le stress de la semaine.
Anne-Laure s'occupe avec succès d'une orchidée qui nous a été offerte : des bourgeons et des fleurs sortent régulièrement. Ca faisait un moment que je voulais la prendre en photo, c'était l'occasion de faire mes tests. J'en ai également profité pour prendre un bouton rouge d'un arbre de notre talus. J'aime bien le graphisme même si j'aurais dû ouvrir moins pour avoir un peu plus de netteté et de profondeur de champ. A ma décharge, le vent soufflait et rendait les conditions de prise de vue malaisées.
Pour finir, je vais répondre aux railleries sur la Bretagne et son climat somme toute moins ensoleillé que dans l'Aquitaine. Je me dois donc de préciser ce que j'entendais par "lumière dure". Lorsque le soleil est haut dans le ciel avec des rayons à la verticale (dans l'après-midi), les ombres sont très prononcées et inesthétiques. Mais surtout les différences entres les zones de hautes et basses lumières sont difficiles à capter particulièrement en numérique. On se retrouve vite avec des photos soit très blanches au niveau du ciel (grillées), soit très sombres au niveau du premier plan moins éclairé.
Et puis d'abord, le climat n'est pas le même dans les Côtes-d'Armor que dans le Finistère (déjà qu'on a senti une grosse différence entre Saint-Brieuc et Perros-Guirec de quasiment 5°C). De toute façon ça suffit de chambrer, déjà que j'ai un frangin à Toulouse... :-)
PS : Une petite question dédicacée à mon beau-frère : quand vous voyez une orchidée, à quoi pensez-vous (si vous pensez à quelque chose) ?
Du coup, je n'ai pas eu beaucoup de temps pour m'adonner à la photographie. Hier, nous devions faire une séance de portraits des petits cousins de ma femme et de leurs parents. Mais dès que le chantier s'est mis en stand-by en attendant que la dalle sèche, le climat s'est dégradé après deux semaines de beau temps. Par conséquent, il a fallu annuler. En même temps, force m'est de reconnaître que ça m'arrangeait, mon état d'esprit n'était pas nécessairement adapté et il aurait été dommage de faire perdre du temps à tout le monde. Mais ce n'est que partie remise. D'une part, ils ont l'air vraiment motivés. D'autre part, c'est la première fois que j'ai une telle occasion de faire du portrait. J'en ressens de la pression (pour changer...) mais c'est également excitant et enthousiasmant.
Finalement, hier je me suis essayé à faire des photos qui "changent un peu". Je voulais notamment utiliser le vieil objectif Mamiya Sekkor (sans auto-focus) de mon père sur mon réflex numérique. L'objectif, de focale standard (fixe 55mm), de bonne qualité et lumineux (f/1.4) devrait être un bon outil pour le portrait. Mais le viseur de mon appareil photo n'est pas hyper clair et ce n'est pas facile de faire la mise au point en manuel (surtout pour un porteur de lunette). Mes essais en intérieur n'ayant pas été très convaincants, il fallait que je le teste dans les conditions de la séance de portraits. J'aurais aimé avoir un sujet pour le portrait mais ma chère et tendre ronflait... logiquement épuisée par le rythme et le stress de la semaine.
Anne-Laure s'occupe avec succès d'une orchidée qui nous a été offerte : des bourgeons et des fleurs sortent régulièrement. Ca faisait un moment que je voulais la prendre en photo, c'était l'occasion de faire mes tests. J'en ai également profité pour prendre un bouton rouge d'un arbre de notre talus. J'aime bien le graphisme même si j'aurais dû ouvrir moins pour avoir un peu plus de netteté et de profondeur de champ. A ma décharge, le vent soufflait et rendait les conditions de prise de vue malaisées.
Pour finir, je vais répondre aux railleries sur la Bretagne et son climat somme toute moins ensoleillé que dans l'Aquitaine. Je me dois donc de préciser ce que j'entendais par "lumière dure". Lorsque le soleil est haut dans le ciel avec des rayons à la verticale (dans l'après-midi), les ombres sont très prononcées et inesthétiques. Mais surtout les différences entres les zones de hautes et basses lumières sont difficiles à capter particulièrement en numérique. On se retrouve vite avec des photos soit très blanches au niveau du ciel (grillées), soit très sombres au niveau du premier plan moins éclairé.
Et puis d'abord, le climat n'est pas le même dans les Côtes-d'Armor que dans le Finistère (déjà qu'on a senti une grosse différence entre Saint-Brieuc et Perros-Guirec de quasiment 5°C). De toute façon ça suffit de chambrer, déjà que j'ai un frangin à Toulouse... :-)
PS : Une petite question dédicacée à mon beau-frère : quand vous voyez une orchidée, à quoi pensez-vous (si vous pensez à quelque chose) ?
